Le grondement des moteurs résonne sur les routes françaises. Plus de 230 voitures classiques et de compétition s’élancent de Paris jusqu’à Biarritz pour cinq jours de course où histoire, passion et performance se croisent sur un parcours aussi somptueux qu’exigeant. C’est le Tour Auto 2026, et il est en train de se vivre en ce moment même.
Une course née en 1899 : l’épreuve automobile la plus ancienne encore en activité
Peu d’événements sportifs peuvent se targuer d’une telle longévité. Créé en 1899 par l’Automobile Club de France, le Tour Auto est la plus ancienne épreuve de compétition automobile encore en activité, attirant des marques mythiques comme Ferrari, Porsche, Jaguar ou Mercedes, conduites par des pilotes tout aussi légendaires. Stirling Moss, Henri Pescarolo, Bernard Darniche : des noms gravés dans l’asphalte de l’histoire.
Un renouveau qui dure depuis plus de trente ans
Après un arrêt lié aux contraintes économiques des années 80, l’épreuve renaît en 1992 sous forme de rétrospective historique. En trois ans à peine, elle s’impose comme l’un des événements automobiles mondiaux les plus importants pour les grands collectionneurs. La 35e édition se tient cette année.
L’édition 2026 : une Ferrari 250 GTO et un parcours de rêve vers le Sud-Ouest
Au total, 297 voitures réparties entre les catégories Régularité et Compétition, couvrant une période de 1951 à 1984, s’affrontent sur environ 2 200 km avec dix épreuves spéciales sur routes fermées et plusieurs passages sur circuit. Le spectacle est garanti.

Les stars de la grille : Ferrari 250 GTO, BMW 2002 et bien d’autres
Une Ferrari 250 GTO sera bel et bien au départ en compétition, remise en configuration Tour de France 1963. Elle sera accompagnée d’une Alfa Romeo T33/2, de trois Ford GT40, de deux Mercedes 300 SL et d’une BMW M1 Procar. Côté BMW, douze voitures de la série 02 seront engagées, dont dix BMW 2002 TI. Un plateau d’une densité rare.
De Paris à Biarritz : cinq étapes, quatre circuits, un voyage inoubliable
Le départ s’élance du château de Courances dans l’Essonne, descend vers le Pont du Gard, bifurque vers Toulouse avec un passage sur le circuit d’Albi, rejoint Pau et son circuit mythique, avant l’arrivée à Biarritz à la Cité de l’Océan. Un itinéraire taillé pour les passionnés autant que pour les spectateurs.







