Le paddock de Formule 1 vient de gagner un nouveau bijou. Breitling remonte sur les grilles aux côtés d’Aston Martin dans un partenariat horloger qui promet de faire vibrer les collectionneurs français. Au cœur de cette alliance : une Navitimer en titane strictement limitée à 1 959 exemplaires. Un chiffre qui n’a rien d’anodin.
Quand deux légendes de la vitesse unissent leurs forces
Officialisé le 5 février 2026, ce contrat pluriannuel fait de Breitling le partenaire horloger officiel de l’écurie Aston Martin Aramco Formula One Team. Dès le Grand Prix d’Australie en mars, le logo suisse ornera la monoplace AMR26 et les tenues de l’équipe. Cette collaboration ne sort pas de nulle part : en 1959, année des débuts d’Aston Martin en F1, les pilotes-aviateurs Graham Hill et Jim Clark portaient déjà des Navitimer au poignet. « Deux noms nés de la fascination pour la vitesse : l’un l’a mesurée, l’autre l’a maîtrisée », résume la manufacture de Grenchen.
Dans un championnat déjà occupé par TAG Heuer chez Red Bull ou Richard Mille chez Ferrari, Breitling joue la carte du luxe accessible et de l’héritage. Le CEO Georges Kern l’affirme : chaque ligne, chaque finition a un but précis. Rien n’est laissé au hasard.
Une Navitimer pensée pour les stands de F1
La pièce phare s’appelle Navitimer B01 Chronograph 43 Aston Martin Aramco Formula One Team. Première mondiale : Breitling utilise pour la première fois le titane sur une Navitimer. Avec son boîtier de 43 mm et ses 13,69 mm d’épaisseur, elle affiche un poids plume sans sacrifier la présence. Le cadran en fibre de carbone reprend les codes du cockpit de F1, tandis que les touches Racing Green et vert citron rappellent la livrée de la monoplace. Le bracelet cuir texturé évoque un harnais de course. Même les aiguilles et index luminescents garantissent une lisibilité parfaite de nuit, comme dans les stands en pleine course.
Sous le fond saphir, le calibre manufacture Breitling 01 à roue à colonnes bat avec environ 70 heures de réserve de marche, certifié chronomètre COSC. Le rotor en tungstène noir gravé porte les mentions « One of 1959 » et le logo Aston Martin Aramco. Un clin d’œil direct à l’entrée historique du constructeur britannique en F1, justement en 1959.


Rareté contrôlée : la bataille des allocations françaises
Avec seulement 1 959 montres pour le monde entier, les fans français vont devoir jouer des coudes. Le prix officiel est fixé à 10 500 €, confirmé sur le site Breitling France. Les pièces seront distribuées dans les boutiques Breitling et chez quelques détaillants agréés selon la stratégie sélective habituelle de la marque. Résultat : des allocations par pays très limitées. Les collectionneurs avertis savent que ce type d’édition spéciale disparaît en quelques jours, parfois quelques heures.
Blockchain et passeport digital : l’horlogerie entre dans l’ère moderne
Breitling associe désormais à ses modèles récents un passeport digital sécurisé par blockchain. Objectif : authentification garantie et revente sereine. Une innovation qui répond aux nouvelles attentes des collectionneurs, à l’heure où la data envahit déjà tous les écrans des week-ends de Grand Prix.
Au-delà de la montre : un écosystème de partenariat
Cette Navitimer n’est que le premier acte. Lawrence Stroll, président exécutif d’Aston Martin, et Georges Kern promettent des releases exclusives tout au long du partenariat pluriannuel. Une première montre spécifiquement conçue pour la collaboration est annoncée pour le troisième trimestre 2026. En attendant, cette édition limitée marque le retour de Breitling en F1 après des années d’absence. Un retour qui vise le podium, tant sur circuit qu’au poignet des passionnés.




